Le Boudoir Littéraire et thèâtral  la plume et l'encrier

librairie ombre blanche

 

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Conseil de lecture

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Les esprits de la rivière

Sandra

 

Résumé

Avec Curwood, ami des grands espaces et des aventures extrêmes dans une nature sauvage, le coeur des hommes a une grande importance. Dans ce roman, l'amour de Carla Haldan, institutrice, pour Paul Kirke, fils d'un riche homme d'affaires, est partagé, mais inavoué. Elle lui offre des fleurs, et leurs coeurs sont émus. Mais Paul est marié... même si sa jeune épouse Claire, allergique au Canada, voyage et rentre peu.
Soudain, elle revient : serait-elle retombée amoureuse ? Lors d'un pique-nique au bord d'une gorge, Paul chute accidentellement dans l'abîme et semble voué à la mort. Quitte à le perdre, Carla s'y jette à sa suite. Elle restera infirme, mais ce geste fou dénouera leur amour impossible. Lyrique, émouvant, Curwood chante l'amour des hommes et de la nature.

Biographie

James Oliver Curwood est un romancier  américain. Avec Jack London, il est l'un des  maîtres des récits du Grand Nord. On lui doit  aussi des récits animaliers : Kazan (The Wolf  Dog, 1914), Nomades du Nord (Nomads of the  North, 1919), ou le célèbre Le Grizzly (Grizzly  King, 1916) adapté au cinéma en 1988 par le  réalisateur français Jean-Jacques Annaud  sous le titre L'Ours, et dont le grand succès a  suscité un regain d'intérêt pour l'auteur.

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Le point de vue de Sandra

La rivière sans retour

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Amoureux des grands espaces, Paul Kirke se voit confier la direction d'un chantier de construction dans le village de Péribonka, à proximité de la redoutable rivière Mistassani. Ses obligations professionnelles l'obligeant à s'éloigner de sa femme, qui préfèrent l'agitation des villes à la contemplation de la nature sauvage, il s'éprend de la jeune Carla. 

 

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Une fleur éclot et le monde se lève

Publié le  par 

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Depuis plus de quinze ans, Yoko Orimo et les éditions Sully ont entrepris ce travail colossal et merveilleux de traduire et publier la grande œuvre de maître Dôgen (1200-1253), le fondateur de l’école de bouddhisme zen Sôtô au Japon, le Shôbôgenzô, La vraie Loi, Trésor de l’Oeil.

Après la publication d’un volume d’introduction générale et de huit tomes regroupant l’intégralité des textes qui le composent répartis thématiquement, c’est désormais le Shôbôgenzô en entier, en un seul volume, selon l’ordre de Dôgen, qui poursuit et couronne ce travail remarquable. En effet, si le Shôbôgenzô intéressera assurément les amateurs de culture japonaise et de bouddhisme, ses vues, sa poésie, sa stature, en font aussi une œuvre apte à toucher tout le monde. L’abord en est certes parfois difficile pour nous, lecteurs occidentaux. L’imaginaire bouddhiste, chinois et japonais, les références présentes à chaque page nous dépaysent totalement. Pour autant, des visions, des tournures de langue, des audaces, des fulgurances, un cœur, un génie nous touchent et nous appellent.

Dōgen regardant la lune. Monastère de Hōkyōji, Japon, préfecture de Fukui. Domaine public.

 

Chez Dôgen, ce ne sont plus seulement les arbres et les forêts qui se mettent à marcher comme dans Shakespeare ou Tolkien, ce sont les montagnes elles-mêmes qui marchent et qui fendent le vent. Et voir les montagnes marcher est une forme d’entrée dans l’éveil. «

C’est grâce à la marche que les montagnes restent constantes. Bien que la marche des montagnes bleues soit plus rapide que le vent, ceux qui habitent au sein des montagnes ne la perçoivent ni ne la connaissent. Le sein des montagnes signifie l’éclosion des fleurs au sein du monde. » est-il écrit dans « Montagnes et rivières comme Sûtrâ ».

Il y a cette idée chez Dôgen de correspondance générale, de jeu de miroir multiple, entre le texte ou l’image et le réel, entre le plus infime et le plus grand, entre le plus quotidien et le plus merveilleux, entre le plus profane et le plus sacré. Ainsi, les rivières et les montagnes disent les paroles du Bouddha et inversement. Ainsi prendre le thé et prendre le repas sont les activités des grands patriarches. Ainsi la fleur et le brin d’herbe non seulement déploient l’éveil, mais sont, d’une certaine façon, le tout : « Ces montagnes et ces rivières, le ciel et la terre, le soleil, la lune, le vent et la pluie, les animaux et les plantes de toutes sortes, chacun d’eux n’est autre que la fleur d’Udumbara triturée (par le doigt de l’Éveillé-Shâkyamuni). Naissances et morts, le passer et le venir sont aussi les diverses couleurs de la fleur, la claire Lumière de la fleur. Cette étude que nous poursuivons aujourd’hui est un avènement de la trituration d’une fleur. », pouvons-nous lire dans « La fleur d’Udumbara ».

Et si l’éveil semble pouvoir être rencontré de toutes les façons : « Ou bien, en déployant le cœur de l’Éveil au milieu du rêve, tel a obtenu la Voie. Ou bien, en déployant le cœur de l’Éveil au milieu de l’ivresse, tel a obtenu la Voie. Ou bien, en déployant le cœur de l’Éveil au milieu des fleurs qui s’envolent et des feuilles qui tombent, tel a obtenu la Voie. Ou bien, en déployant le cœur de l’Éveil au milieu des pruniers en floraison et des bambous verts, tel a obtenu la Voie… » peut-on lire dans « Déploiement du cœur de l’Éveil »; il ne peut cependant pas se réaliser sans pratique : l’éveil réclame la pratique de l’éveil.

Ce pourquoi Dôgen est aussi critique et même sévère à l’égard de certaines attitudes ou vis-à-vis de certaines écoles bouddhistes. Et c’est avec un regard amusé qu’on peut lire cet extrait de « Maximes de la méditation assises » : « Cependant, voici ce que disent les laxistes fautifs de nos jours : « La pratique de la méditation assise n’a pour but que d’obtenir la paix intérieure, c’est-à-dire l’état de quiétude. »

Cette opinion ne vaut même pas les savants du Petit Véhicule ; elle est encore inférieure aux véhicules des hommes et des dieux. Comment pourrait-on considérer ces gens-là comme des gaillards qui étudient la Loi de l’Éveillé ? En Chine actuelle sous la dynastie des Song, nombreux sont les pratiquants de la sorte. Déplorez cette dégénération de la Voie des patriarches. » Car comment ne pas nous reconnaître dans ces mauvais gaillards laxistes de la Chine des Song ? Le zen n’est peut-être pas si zen. Et il faut très chaleureusement remercier les  éditeurs, Sully, et Yoko Orimo de permettre de nous engager dans ce texte immense.

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Cabinet de curiosités 20 (géologiques) : Lac Hillier -Australie

Bon, je pense que vous aurez deviné la particularité du Lac Hillier situé en Australie Occidentale. Allez je vous aide au cas où vous ne seriez pas réveillé. Comme dirait la panthère rose :Think pink!! Et oui, ce Lac est une énigme pour les chercheurs et les scientifiques : son eau est rose.

Découvert en 1802 par le navigateur et cartographe Matthew Flinders, cette étendue d’eau dénote et surprend un peu dans le paysage. L’hypothèse la plus probable pour expliquer  cette couleur serait la présence d’algues et bactéries. Elles se seraient développées à cause de la  haute teneur en sel du lac mais rien n’est confirmé à ce jour.

Je n’ai pas réussi à trouver des infos sur cet endroit parmi la multitude de guides sur l’Australie alors à défaut voici un petit clin d’œil sur des chroniques australiennes :

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Nos voisins du dessous ; chroniques australiennes

Nos voisins du dessous ; chroniques australiennes

Bill Bryson

Editeur : Payot

Collection : Petite Bibliotheque Payot

Date de parution : 19/08/2015

EAN : 9782228913737Nombre de pages : 464 pages

Langue d'origine : Anglais (Etats-Unis)

Traducteur : Ellis, Christiane

 

9,60 €

Biographie

Né en 1951 dans l'Iowa, Bill Bryson a publié chez Payot plusieurs récits désopilants sur ses compatriotes (dont American Rigolos), mais aussi une fameuse Histoire de tout, ou presque...

Résumé

L'Australie n'est pas seulement célèbre pour ses kangourous, ses drag-queens et ses surfeurs. On y trouve aussi les bestioles les plus voraces et venimeuses du globe, des déserts où mieux vaut ne pas s'aventurer pour un petit besoin, et puis de drôles de gens persuadés que vous les prenez pour des ploucs du bout des antipodes

. Bill Bryson, l'illustre auteur chez Payot de Motel Blues et American Rigolos, aimerait ressembler à Indiana Jones plutôt qu'à Mister Bean.
Le voici donc surarmé de courage pour sillonner l'Australie et en aborder les thèmes les plus divers : sa flore, sa faune et sa population, mais aussi l'histoire très singulière de son exploration et de sa colonisation, sans oublier la question aborigène, car si une plume aussi caustique traite d'un sujet aussi grave, c'est pour mieux nous en révéler toutes les aberrations.

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