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2011. Une photo carte postale trouvée sur les quais à Paris. Louise, bouleversée par le regard de l’homme sur la photo, retourne la carte postale et lit : « Nicolas de Staël, 1954, peintre ».Elle découvre qu’il s’est suicidé en 1955.
Obsédée par cet homme, elle va vivre avec lui des rendez-vous imaginaires dans ses ateliers de Montparnasse et d’Antibes, en 1947. Cette rencontre amoureuse va libérer la créativité de Louise, elle commence à peindre.Ce roman se décline comme une promenade, du « brouillard » au « bleu cobalt
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